Le PTZ est un prêt aidé par l’État, sans intérêts ni frais de dossier ou d’expertise pour l’emprunteur. Il ne finance pas seul l’intégralité du projet.
Les points essentiels
- Vérifier votre situation et le logement envisagé.
- Préparer les revenus et la composition du foyer.
- Faire confirmer l’éligibilité avant d’intégrer le PTZ au budget.
1. Le statut d’occupation passé
Le principe vise les personnes qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux années précédant l’offre de prêt. Des exceptions existent pour certaines situations : elles doivent être vérifiées au cas par cas.
2. La résidence principale future
Le logement financé doit devenir la résidence principale dans le délai prévu par les règles applicables. Un investissement locatif classique n’entre pas dans ce cadre.
3. Les revenus et le nombre d’occupants
Le plafond varie selon le nombre de personnes destinées à occuper le logement et la zone de la commune. Le revenu pris en compte doit être vérifié à partir des avis d’imposition et des règles de calcul en vigueur.
4. Le logement et sa localisation
Les opérations éligibles diffèrent selon qu’il s’agit d’un logement neuf, d’une construction, d’un logement ancien avec travaux ou d’un logement social. La commune et la nature exacte du projet sont donc indispensables au calcul.
5. Le montant du PTZ
Le montant dépend du coût retenu, de la composition du foyer, de la zone, du type de logement et de la tranche de ressources. Une simulation indicative doit toujours être confirmée par l’établissement prêteur.
Préparer les informations pour l’étude.
Commune, type de logement, coût de l’opération, occupants prévus et revenus fiscaux seront nécessaires pour préciser l’estimation. L’absence de propriété de votre résidence principale pendant deux ans est un critère à examiner, pas une garantie d’éligibilité à elle seule.
Sources officielles
Les règles peuvent évoluer. Consultez la fiche Service-Public.fr et le simulateur de l’ANIL, puis faites confirmer le résultat lors de l’étude.
